Boutique Biologiquement.comSauvages ou cultivées myrtilles bio antioxydantes

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Nombreuses sont les variétés de myrtilles bio antioxydant naturel puissant, sauvages et cultivées, toutes soeurs de l’airelle.

Les myrtilliers qui produisent ces petites baies violettes poussent partout dans les régions septentrionales de l’Europe et de l’Amérique.

Sauvages ou cultivées myrtilles bio
Sauvages ou cultivées myrtilles bio

Sauvages ou cultivées

Les myrtilles sauvages sont des fruits de la taille des pois, d’un bleu plus ou moins violacé.La pulpe est très rouge, la peau épaisse, la saveur acidulée. Le jus tache énormément.Ces myrtilles sont commercialisées localement dans les Cévennes, les Vosges, la Savoie et le Limousin.Les myrtilles cultivées, myrtilles arbustives ou blueberries, sont plus grosses. Leur peau est tout aussi épaisse mais la chair est blanche et ne tache pas. Leur saveur est plus douce.On les trouve, conditionnées en barquettes sur les marchés d’été. Elles peuvent se conserver une dizaine de jours au frais.Au Québec, où elle est très consommée, la myrtille s’appelle “bleuet”. Aux États-unis, il s’agit des blueberry.

Nutrition

La myrtille est un fruit très riche en antioxydants. Les pigments flavonoïdes, responsables de sa couleur, ont des effets protecteurs sur l’appareil cardio-vasculaire. Elle contient aussi de la vitamine C, des carotènes, de la vitamine E.La myrtille a longtemps eu la réputation d’être particulièrement bénéfique pour les yeux et la vision crépusculaire, à cause de sa richesse en carotènes, précurseurs de la vitamine A. Celle-ci est en effet nécessaire au renouvellement des bâtonnets de la rétine. Ce cliché s’est transmis de livre en livre, d’articles en articles. On précisait même que, pendant la dernière guerre, les pilotes d’avion consommaient force confiture de myrtilles pour améliorer leur vue !Or, la myrtille est loin d’être le fruit rouge le plus riche en carotènes ! La consommation de myrtilles est certes bénéfique pour cause de belle richesse en antioxydants mais ce fruit n’a aucune influence particulière sur la vision.

Valeur nutritionnelle de la myrtille

Pour 100 g de myrtille : 53 CaloriesEau : 83 g. Protéines : 0,6 g. Glucides : 9,9 g. Lipides : 0,5 g. Fibres : 3 g. Potassium : 68 mg. Magnésium : 4 mg. Phosphore : 11 mg. Calcium : 9 mg. Fer : 0,5 mg. Vitamine B 1 : 0 mg. Vitamine B 2 : 0 mg. Vitamine B 6 : 0 mg. Niacine : 0,4 mg. Folates : 6 µg. Vitamine C : 20 mg. Carotènes : 30 µg. Vitamine A : 0 µg. Vitamine E : 2,1 mg.

Boutique Biologiquement.comMyrtille arbustive

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Description du fruit (La Myrtille bio antioxydant naturel puissant)

La myrtille arbustive, aussi appellée myrtille géante ou bleuet, est une baie globuleuse, de couleur bleu-foncée et pruineuse. Ce fruit atteint en moyenne 1cm de diamètre et pèse quelques grammes. La pulpe translucide est juteuse, sucrée, et parfumée.
Les myrtilles se consomment fraîches ou transformées, et entrent par exemple dans la réalisation de jus de fruits, de boissons alcoolisées, de confitures, de tartes et beaucoup d’autres plats.
Les myrtilles arbustives se conservent après récolte environ 2 semaines.
Il existe de nombreuses variétés de Myrtilles arbustives, en général issues de sélection Américaines. Selon les variétés, la récolte se situe entre le tout début de l’été pour les variétés très hâtives, le plein été pour les variétés de mi-saison, et la fin de l’été pour les variétés tardives. On peut citer notamment :

Variétés précoces : ‘Bluejay’, ‘Blueray’, ‘Bluetta’, ‘Collins’, ‘Duke’, ‘Earlyblue’, ‘Estive’, ‘Patriot’, ‘Paty’
Variétés de mi-saison : ‘Berkeley’, ‘BlueCrop’, ‘ Ivanhoe’, ‘Northland’, ‘Raconcas’
Variétés tardives : ‘Darrow’, ‘Dixi’, ‘Elliott’, ‘Hebert’, ‘Jersey’

Généralités

Vaccinium corymbosum, la myrtille arbustive ou myrtille géante, est également appelée bleuet au Canada. C’est une plante de la famille des Ericacées (comme les bruyères par exemple) originaire de l’est des Etats-Unis. C’est un fruit encore relativement peu répandu en culture en Europe.
L’arbuste lui-même, à feuilles caduques et au beau feuillage automnal, est de port arbustif, très différent d’allure de la myrtille sauvage Européenne, qui elle est de port plus rampant.
La myrtille arbustive, elle, prend l’aspect d’un buisson pouvant atteindre environ 2m en tous sens.
La floraison printanière de la myrtille arbustive en corymbes de clochettes blanches traduit sa parenté avec des plantes comme les bruyères ou les arbousiers, par exemple.
Les fruits sont des baies bleues globuleuses et pruineuses, pouvant atteindre 1cm de diamètre environ.

Culture

La myrtille arbustive est une plante très résistante au froid, puisqu’elle résistera à des températures de l’ordre de -30°C. Elle peut donc être tentée dans une très grande gamme de climats, pourvu que le sol et l’exposition lui soient propices.
La myrtille arbustive redoute les sols calcaires. De même, les sols trop lourds sont à prescrire ou à amender. Inversement, cette plante appréciera des terres acides, légères et humifères, tout en restant correctement drainantes.
Floraison et pollinisation

La floraison de la myrtille géante a lieu au printemps. Les fleurs sont des clochettes blanches, d’environ 1cm de long, réunies en corymbes.

Boutique Biologiquement.comMYRTILLIER ARBUSTIF ou VACCINIUM CORYMBOSUM

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 La Myrtille bio antioxydant naturel puissant elle est originaire d’Amérique du Nord.

Le myrtillier arbustif possède un port buissonnant bien ramifié.

Il est très décoratif au jardin avec son feuillage qui passe du vert au jaune doré et rouge en automne.

De culture facile, c’est un arbuste vigoureux et de croissance assez rapide.

MYRTILLIER ARBUSTIF ou VACCINIUM CORYMBOSUM
MYRTILLIER ARBUSTIF ou VACCINIUM CORYMBOSUM

Son implantation doit être bien pensée car le myrtillier arbustif n’aime pas être déplacé.

Au printemps, des petites fleurs, en forme de clochettes, apparaissent avant de donner naissance aux fruits.

Les baies sont plus grosses que celle du myrtillier commun.

Pour une meilleure fructification, il est préférable de planter au moins deux arbustes.

Les oiseaux sont les principaux ennemis du myrtillier.

Il est préférable de poser des filets pendant la période de mûrissement des myrtilles.

La myrtille est très riche en vitamines A, B et C et en sels minéraux (calcium et fer principalement).

Elle se prête à de nombreuses préparations comme des confitures, des gâteaux, des tartes..

Elle accompagne également des plats salés et principalement les volailles et les gibiers.

Culture et Entretien :

Effectuer les semis, sous abri chaud, au mois de février ou mars. Après stratification, laisser les graines tremper pendant 24 heures dans de l’eau tiède avant de les semer.

Les bouturages de tiges herbacées, qui sont assez délicats à réaliser, se font du mois de mai au mois de juillet à une température avoisinant les 20°C.

Les marcottages se pratiquent au printemps, en mars ou avril.

La plantation s’effectue de préférence en automne mais les arbustes vendus en conteneurs peuvent être plantés toute l’année, hors période de gel.

Les arrosages doivent être réguliers, surtout les deux premières années et pendant les périodes de chaleur, car elle est gourmande en eau.

Un paillage à son pied permet de conserver la fraîcheur de la terre.

La myrtille ne nécessite pas réellement de taille ; elle consiste simplement à rajeunir l’arbuste.

Couper à la fin de l’hiver les branches mortes et aérer le centre de la touffe.

Une pousse ne fructifie que pendant trois ans, ensuite il convient de la rabattre.

Pour un bon équilibre, laisser 6 ou 7 branches charpentières.

Boutique Biologiquement.comMyrtille biologique superfruit antioxydant : Intérêt nutritionnel

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Pour une diversification savoureuse et utile Désaltérante (elle est riche en eau) et rafraîchissante (grâce à sa teneur modérée en sucres), la myrtille bio antioxydant naturel puissant est avant tout un fruit-plaisir, qu’il ne faut pas manquer de déguster en sa – courte – “pleine saison”.

Discrète en calories (pas plus de 45 kcal aux 100 g), elle sait se faire oublier dans l’addition énergétique. D’ailleurs, une petite portion de 80 ou 100 g suffit largement à accommoder une assiette de fromage blanc ou de crème à la vanille, ou encore à accompagner la tartine briochée… La congélation est une technique de conservation qui convient parfaitement à la myrtille, et qu’on peut lui appliquer sans qu’il soit nécessaire de lui ajouter du sucre : on peut donc, tout au long de l’année, profiter “au naturel” des qualités gustatives et nutritionnelles de ce petit fruit original et savoureux.

Des apports intéressants en substances protectrices La myrtille représente une source de choix de nombreuses substances protectrices. Elle fournit en effet des apports appréciables de vitamine C et de tocophérols (vitamine E), ainsi qu’une quantité record de flavonoïdes (ou “vitamine P”), dont les propriétés anti-oxydantes bénéfiques sont reconnues, notamment pour la santé cardio-vasculaire. Par ailleurs, sa densité en fibres est élevée, ce qui est aussi une caractéristique nutritionnelle favorable. Ainsi la myrtille, bien que consommée en général de façon assez ponctuelle, peut cependant jouer un rôle très utile comme aliment d’appoint à fort potentiel nutritionnel.

Myrtille biologique superfruit antioxydant : Intérêt nutritionnel
Myrtille biologique superfruit antioxydant : Intérêt nutritionnel

Myrtille : Son histoire ´´Brimbelle´´, ´´airelle noire´´, ´´vigne de l’Ida´´, ´´raisin des bois´´… Divers surnoms désignent la myrtille, petite baie noire bleutée ramassée dans les sous-bois des massifs français. Qui aurait d’ailleurs cru que cette sauvageonne puisse jouer un rôle lors de la seconde guerre mondiale ? On raconte que les bombardiers de la RAF aurait grandement amélioré leur vision nocturne grâce à la gelée de myrtilles… qui serait vite devenue ration quotidienne.

Myrtille : Sa production Le large genre Vaccinum auquel appartient les myrtilles comprend plusieurs autres espèces d’arbustes dont les canneberges, ces « cranberries » américaines traditionnellement servies en garniture de la dinde du thankgiving et les airelles européennes aux petits fruits rouges ou encore. Derrière la simple appellation de myrtille se cachent d’ailleurs diverses espèces. La myrtille sauvage (Vaccinum myrtillus) fait l’objet d’un ramassage de plus en plus marginal et localisé aux vieux massifs français tels que les Vosges, les Cévennes, le Limousin… Si les zones où pousse cette petite plante arbustive ne sont pas cultivées, elles doivent néanmoins être entretenues pour fournir une quantité suffisante de myrtilles. Celles-ci sont récoltées manuellement à l’aide de peignes puis sont vendues à des collecteurs qui assurent leurs tris par ventilation. Les petits fruits bleu-noir cachent une chair colorée (et tachante), un peu acide et très aromatique .

Les myrtilles cultivées en France encore appelées « myrtilles arbustives » ou « blueberrys » sont d’origine américaine. C’est en effet en 1908 que le docteur Cole sélectionnait, aux USA, (à partir des nombreuses espèces poussant spontanément dans la région des Grands Lacs) le myrtillier à gros fruits (Vaccinum corymbosum). Cet arbuste qui peut atteindre 2,5 mètres de hauteur fournit les « bleuets », baies dont l’épiderme bleu, recouvert de pruine, camouflent une chair blanche et non tachante et qui peuvent se conserver au moins 10 jours à 10°C. Cette culture, trop nouvelle en France pour connaître des problèmes phytosanitaires, ne nécessite pas de traitements chimiques. Attention de ne pas confondre ces fruits sucrés et parfumés avec les insipides « Rabbiteyes » (Vaccinum ashei) importés du sud des USA.

Myrtille : A savoir La couleur de la myrtille est due à ses anthocyanes. Parmi eux, on a identifié la cyanidine (le pigment des pensées bleues ou violettes), la delphinidine (présente également dans certaines variétés de cerises) et la malvidine (qui donne aussi sa couleur à la fleur de mauve). Les basses températures sont favorables à la synthèse des anthocyanes. C’est pourquoi les myrtilles qui poussent en altitude, ou dans des zones froides, ont une couleur particulièrement intense. La myrtille était utilisée dans la pharmacopée traditionnelle pour lutter contre les diarrhées (on confectionnait une décoction de myrtilles en faisant bouillir pendant 5 minutes une poignée de baies dans une tasse d’eau, avant de les écraser). Elle était également préconisée pour renforcer la vision.

Myrtille : Résumé La myrtille est modérément énergétique (50 kcal pour 100 g) et fournit des apports intéressants en vitamines et minéraux très variés. Les fibres (3 à 5 g pour 100 g) y sont particulièrement abondantes.

Plus spécifiquement, elle apporte aussi des substances protectrices efficaces : de la vitamine E en quantité importante (plus de 2 mg pour 100 g), de la vitamine C (20 mg pour 100 g) dont l’action est potentialisée par la concentration remarquable de flavonoïdes à activité dite “vitamine P” ou facteur C2. Les propriétés antioxydantes et antiagrégantes plaquettaires de ces flavonoïdes leur confèrent un rôle bénéfique pour la santé cardiovasculaire et contre le vieillissement cellulaire.

Boutique Biologiquement.comLa Myrtille biologique culture description histoire

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La Myrtille bio antioxydant naturel puissant.

Indications
– augmente l’acuité visuelle,
– agit sur la diarrhée

Description
Plante vivace originaire de l’Europe, la myrtille est un petit arbuste d’une trentaine de centimètres. Ses feuilles, de couleur vert pâle, sont ovales. Il fleurit de mai à juin en petits grelots d’un blanc-rosé. Ses fruits, des baies du même nom, sont d’un bleu sombre caractéristique. Ils sont charnus, acidulés et légèrement sucrés.

Culture
La myrtille pousse invariablement dans les forêts et les zones montagneuses. L’arbuste préfère les sols acides et bien drainés. On le retrouve d’ailleurs souvent sur des sites où des feux de forêt se sont produits.

La Myrtille biologique
La Myrtille biologique

Historique
Le nom botanique de la myrtille (Vaccinium myrtillus) viendrait du nom latin Vaccinus, “la vache”, animal apparemment friand de ces petites baies. Les baies de myrtille sont consommées depuis la préhistoire et leurs propriétés thérapeutiques ont été vantées pour la première fois dès l’Antiquité, par Dioscoride, un médecin grec. Celui-ci la préconisait pour combattre les effets de la diarrhée. Depuis plus de 1 000 ans, différentes propriétés ont été attribuées à la myrtille : soulager les symptômes du scorbut, faire baisser le taux de glucose sanguin chez les diabétiques… Traditionnellement, on dit que ces fruits agiraient sur les troubles de la circulation veineuse et sur certaines maladies de l’œil. Mais, historiquement, ce que l’on retient surtout au sujet de la myrtille, ce sont ces aviateurs britanniques de la Royal Air Force qui consommaient des baies de myrtille pour aiguiser leur acuité pendant les vols de nuit.

Parties utilisées
Le fruit et la feuille de la myrtille sont utilisés pour leurs différents effets actifs. Mais, c’est surtout au fruit que nous nous intéressons.

Propriétés et actifs
La baie de myrtille renferme des tanins spécifiques qui ont un effet bénéfique sur la diarrhée et les spasmes intestinaux. Mais, cette baie est surtout riche en anthocyanosides. Ces pigments, qui lui donnent sa couleur pourpre intense, possèdent notamment de puissants effets antioxydants.

Actions
La baie de myrtille est conseillée pour améliorer la vision et agir sur divers troubles oculaires. Plus particulièrement, en contribuant à augmenter la résistance capillaire et en favorisant la régénération du pourpre rétinien, elle aide aussi l’œil à s’adapter correctement à l’obscurité et à la clarté. La baie de myrtille est également recommandée pour aider à lutter contre la diarrhée. Son effet astringent serait dû aux pigments qu’elle renferme. La baie de myrtille aurait par ailleurs une action sur la circulation sanguine. Elle aiderait notamment à soulager les problèmes liés à une mauvaise circulation.

Recherches internationales
D’anciennes études, menées après la Première Guerre mondiale, avaient donné des résultats qui semblaient confirmer ce que les pilotes de la British Air Force affirmaient : la confiture de myrtille aurait amélioré leur vision nocturne. Cependant, il est difficile de déterminer si ce constat était ou non le résultat d’un effet placebo. Plusieurs années après, trois études portant sur 49 sujets normaux ont mis en avant le fait que c’était l’extrait de myrtille (et non la confiture !) qui améliorait la vision nocturne et diminuait les effets de l’éblouissement.

Contre-indications
Il n’existe pas de contre-indications à la consommation de baies de myrtille.

Boutique Biologiquement.comMYRTILLIER : CONSEILS DE PLANTATION, TAILLE ET ENTRETIEN

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Connaître le myrtillier bio antioxydant naturel puissant.

• Conseils de plantation des myrtilliers
• Conseils d’entretien et de taille des myrtilliers

Connaître le myrtillier

Le myrtillier est un arbuste vigoureux et touffu, d’environ 1,50m de haut. Les fleurs blanches, teintées de rouge, apparaissent en mai. La fructification s’établit sur le bois de 2 ans et se raréfie sur les rameaux de 4 ans et plus. Les myrtilles réunies en grappes de baies juteuses sont bleu noir et mûrissent de fin juin à août. Le myrtillier exige un sol acide, léger, et riche en humus, à mi-ombre.

La variété de myrtille Blue Crop est insensible aux maladies, très productive et autofertile, et ses fruits sont savoureux et parfumés. Les premiers fruits apparaissent généralement dès la deuxième année de plantation.

Le myrtillier est livré en pot, et se plante en massif ou bordures, associé par exemple aux plantes de terre de bruyère .

MYRTILLIER
MYRTILLIER

Conseils de plantation du myrtillier

Le myrtiller livré en pot se plante d’octobre à mai, à environ 80cm de distance les uns par rapport aux autres.
Pour la plantation, faire un trou d’environ 50-60cm de profondeur et de large, de façon à bien ameublir la terre et l’améliorer par l’ajout de terre de bruyère. Supprimer cailloux et mauvaises herbes. Rajouter au fond du trou de plantation environ 80g de corne torréfiée à mélanger à la terre, reboucher de moitié avec de la terre additionnée de terre de bruyère (1/3 de terre franche 2/3 de terre de bruyère) et une pelletée de fumier composté type Fumélite. Faire tremper quelques minutes la plante avec son pot dans un seau d’eau afin de bien hydrater la motte de terre. Dépoter l’arbuste et desserrer un peu les racines afin qu’elles puissent se développer plus facilement, installer votre myrtillier le colet au niveau du sol (qui correspond au dessus de la motte), combler le trou de plantation avec un mélange de 2/3 terre de bruyère et 1/3 terre franche. Tasser en formant une cuvette au pied de l’arbuste et arroser abondamment (10 à 15 litres d’eau) afin d’assurer une bonne cohésion entre la motte de l’arbuste et la terre. Terminer par une taille légère, de préférence au dessus d’un bourgeon placé vers l’extérieur de la ramure.

Conseils de taille et d’entretien du myrtillier

L’année suivant la plantation, laisser pousser naturellement votre myrtillier : il va se ramifier seul. La taille du myrtillier est très simple, elle consiste à nettoyer périodiquement les arbustes pour les garder vigoureux et fructifères. Nous vous conseillons d’effectuer cette opération en février-mars s’il ne gèle pas, ceci est nécessaire lorsque les branches ne produisent plus. Afin de préserver la fertilité du sol, un apport de Fumélite peut être effectué chaque année en automne. Un apport d’engrais au printemps est également recommandé afin de favorier la production de myrtilles.

Boutique Biologiquement.comCultiver les Myrtilliers en Agriculture Biologique

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Les Myrtilles bio antioxydant naturel puissant sauvages (Vaccinum myrtillus)

Petits arbustes de 30 cm maximum, sont encore présentes dans les sous bois de certains massifs Limousins (Plateau de Millevaches, Massif des Monédières) mais trop rares actuellement pour répondre à la demande soutenue des consommateurs pour cette petite baie noire, bleutée, recouverte d’une fine pellicule cireuse à la réputation d’une sauvageonne gorgée de micro nutriments bienfaisants pour la santé et réputée en plus, pour renforcer notre vision nocturne.
Les Myrtilliers appartenant au genre Vaccinum, (comme les Canneberges) ne poussent à l’état naturel que dans des sols acides (PH optimum entre 4 et 5,5), à la fois légers et humifères. Ils se plaisent en mi-ombre.
Poussant à l’état naturel en Limousin, la culture s’est tout naturellement développée dans notre région à partir de Myrtilliers arbustifs (Vaccinum corymbosum) originaires d’Amérique du Nord, produisant des “blueberrys” aux fruits nettement plus gros que les variétés sauvages.
Ce sont des arbustes ligneux vivaces, de 1 à 2 m de hauteur pouvant même atteindre plus de 3 m selon les variétés.
Les feuilles alternes vertes, lancéolées, sont caduques. A l’automne, le feuillage des Myrtilliers vire au rouge avant de tomber et contribue au flamboiement de la campagne.

Certaines personnes en plantent d’ailleurs au jardin pour leurs effets décoratifs aux différentes saisons entre fleurs printanières, baies estivales, feuillage pourpre automnal.
Pour planter un verger, dont la durée de vie est de 25 à 35 ans, prendre son temps pour choisir une parcelle ou des terrains adaptés à la culture de myrtilles n’ est pas du temps perdu. Ensuite, la préparation du terrain et les conditions de plantation constituent aussi des points fondamentaux pour la réussite du verger. Pour cela il est nécessaire de bien connaître la physiologie, la morphologie et les besoins des Myrtilliers.

Le Myrtillier est une plante des terrains acides, aux pH compris entre 4,8 et 5,5 maximum. En dessous de 4,8 la culture est exposée au risque de toxicité du Manganèse et au dessus de 5,5, c’est le risque de chlorose.
Un contrainte importante est la régulation de ce taux de Ph qui peut être responsable du mauvais développement des arbustes. Les producteurs biologique peuvent épandre (modérément pour ne pas affecter la vie microbienne du sol) de la fleur de souffre pour abaisser si nécessaire le PH si celui-ci est supérieur à 5,5, apporter de la tourbe, de la terre de bruyère, effectuer des paillis d’aiguilles de pin ou de copeaux de bois. Si le PH est inférieur à 4, l’apport de calcaire magnésien ou de dolomie est préconisé.
Lors de l’implantation du verger, le producteur en mode biologique cherche à améliorer d’emblée le sol pour qu’il soit apte à nourrir naturellement et convenablement les arbustes: en apportant du compost car ces plantes sont exigeantes en matières organiques, du fumier, ou par semis d’engrais vert. L’augmentation de l’apport de tourbe au moment de la plantation qui permet comme indiqué précédemment d’acidifier le sol si nécessaire, mais la tourbe est une importante source d’humus car elle se décompose très lentement.
Les besoins en azote étant assez bas, les besoins sont couverts par les pratiques décrites ci-dessus en cours d’entretien de la culture, notamment par l’apport de compost mûr. Rappelons qu’aucune forme d’azote minérale , aucun composé organique de synthèse ne sont employés en agriculture biologique.
Par contre, l’acidité du terrain rend le magnésium mois assimilable. Pour remédier à cette situation, le producteur biologique apporte cet élément sous une forme naturelle avec le patentkali.
Le choix des variétés entraîne des spécificités du point de vue besoins physiologique et sanitaires de la plante, de sa productivité, de la date de la première récolte et de son échelonnement, de la qualité des fruits sur le plan gustatif, de leur aptitude à être transportés et transformés.
En mode biologique le plant certifié bio est exigé par la majorité des certificateurs, sinon le producteur devraattendre deux ans avant de commercialiser sa production en Bio.
La période idéale de plantation se situe au mois de novembre pour permettre à la plante de s’installer.
Le buisson pouvant se développement d’une manière importante, la densité de plantation conseillée est de 3 mètres à 3,50 mètres entre les rangs. La distance inter-rang dépend de la vigueur potentielle de la variété : 80 cm sur le rang pour les variétés à faible vigueur, à 1,50 mètres pour les autres.
On compte en général 3000 à 4000 plants par ha.

Cultiver les Myrtilliers en Agriculture Biologique
Cultiver les Myrtilliers en Agriculture Biologique

Contrairement à la plante sauvage qui prospère en sous-bois, Vaccinum Corynbosum est une plante de plaine et de lumière qu’il est conseillé de planter à une exposition Sud ou Sud Ouest. Le Myrtillier peut s’implanter jusqu’à 600-800 mètres d’altitude, pourvu qu’il bénéficie de 150 à 180 jours sans gel. Ses besoins annuels en froid varient entre 700 à 1500 heures à température inférieure à 7,2° selon les variétés.
La plante peut résister jusqu’à -30°C, selon lesvariétés et les fleurs peuvent supporter des températures de -5°. Pourtant les dégâts sur fleur peuvent parfois être importants pour certaines variétés plus sensibles comme Patriot, Bluetta, Darow ou Collins. La floraison, généralement étalée permet de répartir les risques.
L’altitude est donc un facteur limitant pour implanter cette culture, par apport au nombre de jours potentiels de végétation.
Le Myrtillier affectionne les terres légères et sablonneuses, ce qui lui permet de prospérer même en terrains pauvres. Il se plaît aussi dans les sols frais et humides sans être gorgés d’eau. Il redoute les sols lourds, argileux et limoneux, conséquence d’un système racinaire superficiel localisé sur une couronne de 45 cm de profond autour de l’arbuste. Mal pourvu en radicelles, il est incapable de se développer dans les sols compacts. Il craint la sécheresse en été et les vents desséchants.
Le terrain idéal est un sol léger, filtrant et humifère avec des possibilités d’irrigation. Un taux minimum de matière organique de 10% est conseillé
Le système racinaire du Myrtillier a une spécificité, qui démontre une fois de plus, l’ingéniosité de la nature : les racines sont mycorhizées, c’est à dire pourvues de champignons qui aident la plante à absorber les éléments dont elle a besoin.

Les inflorescences du Myrtillier forment un corymbe plus ou moins compact ou allongé. Le nombre de fleurs par corymbe est très variable.
Elles forment de petits grelots blancs à blancs verdâtres, parfois veinés de pourpre.
Les fleurs à l’extrémité des inflorescences s’ouvrent avant celles de la base, et dans chaque corymbe c’est le contraire. Il en résulte un certain décalage dans la maturité des fruits et la nécessité d’effectuer plusieurs passages par plants pour la récolte.
Jusqu’à 16 fleurs, myrtilles potentielles, peuvent se développer à partir d’un bourgeon. Un plant mature donne des milliers de boutons floraux, qui donneront des fruits si la pollinisation s’effectue dans de bonnes conditions.

Le pollen du Myrtillier est si lourd et collant qu’il ne peut se déplacer seul et même le vent ne peut le transporter sur de grandes distances. La physiologie de la fleur, tournée vers le bas, empêche le pollen de tomber sur le stigmate (sauf sur les variétés auto-fertile). La pollinisation croisée, permet d’améliorer le calibre des fruits et la précocité de la mise à fruit.

La présence d’insectes est capitale pour réussir la récolte. La fructification s’effectue sur le bois d’un an et plus. Le développement des fruits survient deux à trois mois après la floraison selon les variétés mais aussi selon la température, et la vigueur des plants.
La teneur en sucre du fruit augmente jusqu’à 15% à maturité complète du fruit. Pendant cette période, il se produit aussi une modification des cellules de la parois conduisant à un ramollissement du fruit, et sa fragilité.
La taille du fruit continue à augmenter même quand celui-ci est
devenu bleu, à cause de l’assimilation hydrique. Un manque d’eau à cette période est très dommageable sur le plan de la productivité mais qui affecte aussi la saveur. C’est pourquoi il est important de pouvoir irriguer en cas de sécheresse. Le goutte à goutte est le système privilégié en culture biologique : moins gourmand en eau (2 à 3 mm/jour) et en énergie que l’aspersion, il est aussi très fiable avec un bon suivi et un entretien rigoureux (nettoyage des filtres, surveillance filtration et goutteurs).
Le fruit est une baie sphérique, plus ou moins aplatie, portant comme une grande cicatrice, stigmate nombriliforme de la fleur clochette (?).
La présence de pigments anthocianiques dans le péricarpe donne cette belle couleur bleue à la Baie, annonciatrice d’une telle richesse en micro nutriments, que la Myrtille est à usage médicinal depuis tous les temps. Ce pouvoir soignant était tel, que les Amérindiens considéraient cette petite Baie à fleur d’étoile à cinq branche, comme un Don du “Grand Esprit”. L’industrie pharmaceutique utilise 500 tonnes de myrtilles par an !

La première mise à fruit s’effectue à partir de la deuxième année avec un rendement non significatif qui augmente jusqu’à la huitième année ou dixième année en correllation avec le développement végétatif du buisson. Les premières récoltes varient de 0,5 à 1 kg/pied avec une espérance de 2 à 3kg/pied, soit 6 à 10 tonnes/ha sur l’arbuste adulte.
La récolte des myrtilles s’effectue de mai à fin septembre grâce à l’échelonnement variétal. Comme nous l’avons indiqué précédemment, la maturation des baies est échelonnée sur un même pied. Même si la baie reste attachée à l’arbuste sans altération après maturité, il est nécessaire d’effectuer plusieurs passages dans les rangs. Les fruits cueillis trop tôt ne mûrissent pas et restent d’une qualité médiocre (acidité).
Le rendement d’un cueilleur varie de 4 à 8 kg/heure selon le chargement en fruits. Pour un hectare de culture, il faut prévoir 8 à 15 personnes en pleine cueillette.
Après cueillette, les fruits doivent être entreposés à une température de 8 à 10° où ils conservent l’intégralité de leurs qualités pendant une dizaine de jours (où 18 jours à 4°).
La France importe des Myrtilles, principalement des pays de l’Est et du Canada. Ces myrtilles d’importations, congelées sont destinées à l’agroalimentaire pour la confection des confitures, coulis, puis les yaourts et à l’industrie pharmaceutique. L’étiquetage des produits transformés en France, ne comporte aucune obligation de l’origine du fruit. C’est ainsi qu’une confiture de Myrtilles fabriquée en Limousin, réputé pour être une région de production de Myrtilles de qualité, dans un environnement préservé, pourrait tout à fait être fabriquée à base de fruits congelés importés, dont le prix pour le transformateur est beaucoup moins cher qu’un fruit hexagonal.
S’approvisionner auprès d’un producteur est la meilleure façon de s’assurer de la provenance du fruit utilisé dans les produits transformés. Les producteurs en démarche qualité, telle que la production biologique française qui applique le cahier des charges le plus rigoureux, sont très pénalisés par les produits transformés, à partir de baies congelées, en provenance de pays tiers. La région Limousin produit des Myrtilles dans un environnement idéal, d’un point de vue physiologique de la plante et environnemental où elles poussent déjà à l’état naturel. Les producteurs qui cultivent ces buissons œuvrent pour la biodiversité et pour maintenir une activité économique et écologique (en mode bio) dans des régions d’élevage où les possibilités de diversification et d’emploi sont réduites.

Boutique Biologiquement.comLes myrtilles et notre santé

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Particularités du myrtillier bio antioxydant naturel puissant.

Poussant à l’état naturel en sous-bois dans les sols acides, le myrtillier (Vaccinum myrtillus) est un arbuste rampant produisant un petit fruit bleu mûrissant en été ou en automne.
On peut cependant cultiver la myrtille dans son jardin mais elle exige un sol acide que l’on peut obtenir par un apport suffisant de terre de bruyère. Il est vivement conseiller de planter des cultivars disponibles dans les jardineries à la fin du mois de novembre.
La myrtille préfère un coin ombragé pour se développer à l’abri des vents. Les cultivars peuvent atteindre un mètre de hauteur. On conseille de placer plusieurs pieds afin de favoriser la pollinisation croisée et la fructification.
Recherches entreprises sur les effets antioxydants des myrtilles
Les myrtilles, surtout lorsqu’elles sont sauvages, sont connues pour êtres riches en différents antioxydants.
Des chercheurs de l’US Department of Agriculture se sont intéressés en particulier au ptérostilbène, un antioxydant présent dans les myrtilles très voisin du resvératrol contenu dans les raisins et le vin. Leurs travaux, présentés lors de la 228ème rencontre nationale de l’American Chemical Society, consistaient à traiter des cellules hépatiques de rats à l’aide de différents composés.
Les chercheurs ont mis en évidence que le ptérostilbène possédait le plus fort potentiel d’activation des récepteurs cellulaires impliqués dans la réduction du cholestérol et d’autres lipides. Cela procure des résultats similaires à ceux du ciprofibrate, médicament utilisé pour réduire le cholestérol LDL et les triglycérides, sans toutefois présenter les effets secondaires de celui-ci.
Cependant les chercheurs ne nous renseignent pas sur la quantité de myrtilles à consommer pour obtenir un effet hypocholestérolémiant suffisant mais ils font entrevoir les perspectives d’utiliser des extraits à base de myrtilles.

Boutique Biologiquement.comMyrtille bio histoire, culture, maladies et nuisibles

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Histoire de la Myrtille bio antioxydant naturel puissant.

La myrtille, autrement nommée « bleuet », a été découverte en Amérique du Nord. Étonnés d’apercevoir une fleur à cinq branches formant un astre, les amérindiens ont tout d’abord pensé qu’il s’agissait d’un signe de Dieu pour améliorer la faim.

Véritable arme pour les pilotes de la Seconde Guerre Mondiale, ce fruit adoucissait leurs yeux et permettait de mieux voir la nuit. En 1920, les américains la cultivaient pour ses vertus médicinales dont la digestion. Ils les cueillaient en été, les séchaient, les conservaient dans une substance huileuse pour ne les consommaient qu’en période hivernale.

Au Japon, Ronald Prior découvre que la myrtille peut prévenir les risques de maladies de la rétine. Elle fut désignée comme « fruit de la vue ».

Aujourd’hui, on compte près de 150 espèces. Ce fruit est cultivé en grande quantité par des producteurs de fruits naturels. C’est le cas dans les montagnes de l’Ardèche, département le plus spécifique en France dans ce domaine.

Culture

Commencez par établir un trou d’une cinquantaine de centimètres de profondeur et un peu plus grand que les souches. Respectez les distances soit deux mètres entre les sillons et un mètre entre les semis.

Éliminez les racines qui sont endommagées, taillez le reste à un centimètre environ puis, trempez-les dans du pralin.

Préparez votre terre en ajoutant de la tourbe, du bois morcelé et de l’engrais.

Installez ensuite votre arbuste de telle façon qu’il se situe sur une butte de terre. Le point de greffe doit être juste au-dessus de la surface du sol. Rebouchez, tassez délicatement et arrosez les pieds en pluie.

La culture des myrtilles peut être réalisée en bacs, en haie, en potager ou en massif à côté de vos bruyères…

Astuce malin : La formation d’une cuvette autour du pied permettra durant l’arrosage, de diriger l’eau automatiquement vers le centre.

Entretien et récolte
Après la plantation, disposez un paillis de cinq centimètres d’épaisseur afin de conserver l’humidité du sol. Enlevez régulièrement les fleurs pour une bonne croissance des plants.

Au printemps, pratiquez un désherbage et amendez le sol si besoin.

À partir de la seconde année, taillez les arbustes en éliminant les parties abîmées. Ensuite, tous les deux ans, pratiquez une taille sévère au ras du sol pour donner de la vitalité aux pousses.

Soyez prudent au dessèchement des semis en période estivale…

Myrtille bio histoire, culture, maladies et nuisibles
Myrtille bio histoire, culture, maladies et nuisibles

Maladies et nuisibles

Très robuste, la myrtille a peu de réticences face aux maladies et insectes mais n’abusez pas de l’arrosage entraînant un surplus d’humidité car vos plants peuvent pourrir ou être attaqués par la rouille. Dans ce cas, drainez votre sol, aérez-le et ajoutez-lui des engrais. Vous pouvez utiliser un fongicide à base de pyraclostrobine ou boscalide.

Quant aux insectes nuisibles, la mouche blanche peut être combattue avec un bon insecticide. Méfiez-vous aussi des escargots et des toiles d’araignées qui entraîneront éventuellement des dégâts bénins.