Boutique Biologiquement.comLes bienfaits de la myrtille

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La myrtille bio antioxydant naturel puissantest reminéralisante, laxative et astringente.

Elle a un pouvoir de désinfection important pour lutter contre les infections et fermentations intestinales et contre la diarrhée, la dysenterie et les colibacilles. Elle est donc antiseptique et bactéricide. Elle est efficace pour lutter contre les entérites, les colites, les dysenteries amibiennes. Ce pouvoir antiseptique est utilisé dans les affections du système urinaire et de la peau.

La myrtille bio , un antioxydant naturel puissant.
La myrtille bio , un antioxydant naturel puissant.

La myrtille améliore la vision nocturne, c’est donc un régénérateur de la vision et sert dans les rétinopathies. Une cure de myrtilles est très efficace pour lutter contre les problèmes hépatiques, la tuberculose et le typhus. Elle sert aussi contre les insuffisances biliaires, les ulcères, les hémorroïdes, pour combattre la fièvre ainsi que l’indigestion et pour réduire le flux menstruel. On utilise la myrtille contre le diabète grâce à ses propriétés hypoglycémiantes. Elle sert aussi pour fortifier les gencives car elle est antihémorragique et anti-inflammatoire. Elle dissout l’acide urique et protège les parois vasculaires. Elle sert dans les troubles circulatoires comme l’artériosclérose, les phlébites, les varices, les artérites, les capillarites. Elle restaure les capillaires après les infarctus. Le jus de myrtille, en gargarisme, est efficace pour combattre les pharyngites, stomatites, aphtes et angines. Sur la peau, il améliore le traitement de l’eczéma.
L’infusion de feuilles sert à traiter des diabètes légers et l’azotémie.
Le jus de myrtille bouilli sert à guérir des eczémas, même suppurants, le psoriasis, les mycoses et les plaies qui cicatrisent difficilement, comme dans le cas de diabétiques.

Contre-indication :

Aucune.

Composition :

Acide benzoïque (0.1%)
acide citrique (0.85%)
acide malique
acide tannique
acide tartrique
acide organiques
albuminoïcles
calories (41/100 g)
eau
glucose
glucosides
graisses
manganèse
myrtilline (colorant)
pectine
pectose
pigments anthocyaniques
sels minéraux
sucres (5%) (0.06 mg/100 g)
tanin
vitamine A (12u.1/100 g), B1 (0.03 mg/100 g), B3 (0.3 mg/100 g), C (17 mg/100 g)

Boutique Biologiquement.comMyrtille biologique superfruit antioxydant : Intérêt nutritionnel

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Pour une diversification savoureuse et utile Désaltérante (elle est riche en eau) et rafraîchissante (grâce à sa teneur modérée en sucres), la myrtille bio antioxydant naturel puissant est avant tout un fruit-plaisir, qu’il ne faut pas manquer de déguster en sa – courte – “pleine saison”.

Discrète en calories (pas plus de 45 kcal aux 100 g), elle sait se faire oublier dans l’addition énergétique. D’ailleurs, une petite portion de 80 ou 100 g suffit largement à accommoder une assiette de fromage blanc ou de crème à la vanille, ou encore à accompagner la tartine briochée… La congélation est une technique de conservation qui convient parfaitement à la myrtille, et qu’on peut lui appliquer sans qu’il soit nécessaire de lui ajouter du sucre : on peut donc, tout au long de l’année, profiter “au naturel” des qualités gustatives et nutritionnelles de ce petit fruit original et savoureux.

Des apports intéressants en substances protectrices La myrtille représente une source de choix de nombreuses substances protectrices. Elle fournit en effet des apports appréciables de vitamine C et de tocophérols (vitamine E), ainsi qu’une quantité record de flavonoïdes (ou “vitamine P”), dont les propriétés anti-oxydantes bénéfiques sont reconnues, notamment pour la santé cardio-vasculaire. Par ailleurs, sa densité en fibres est élevée, ce qui est aussi une caractéristique nutritionnelle favorable. Ainsi la myrtille, bien que consommée en général de façon assez ponctuelle, peut cependant jouer un rôle très utile comme aliment d’appoint à fort potentiel nutritionnel.

Myrtille biologique superfruit antioxydant : Intérêt nutritionnel
Myrtille biologique superfruit antioxydant : Intérêt nutritionnel

Myrtille : Son histoire ´´Brimbelle´´, ´´airelle noire´´, ´´vigne de l’Ida´´, ´´raisin des bois´´… Divers surnoms désignent la myrtille, petite baie noire bleutée ramassée dans les sous-bois des massifs français. Qui aurait d’ailleurs cru que cette sauvageonne puisse jouer un rôle lors de la seconde guerre mondiale ? On raconte que les bombardiers de la RAF aurait grandement amélioré leur vision nocturne grâce à la gelée de myrtilles… qui serait vite devenue ration quotidienne.

Myrtille : Sa production Le large genre Vaccinum auquel appartient les myrtilles comprend plusieurs autres espèces d’arbustes dont les canneberges, ces « cranberries » américaines traditionnellement servies en garniture de la dinde du thankgiving et les airelles européennes aux petits fruits rouges ou encore. Derrière la simple appellation de myrtille se cachent d’ailleurs diverses espèces. La myrtille sauvage (Vaccinum myrtillus) fait l’objet d’un ramassage de plus en plus marginal et localisé aux vieux massifs français tels que les Vosges, les Cévennes, le Limousin… Si les zones où pousse cette petite plante arbustive ne sont pas cultivées, elles doivent néanmoins être entretenues pour fournir une quantité suffisante de myrtilles. Celles-ci sont récoltées manuellement à l’aide de peignes puis sont vendues à des collecteurs qui assurent leurs tris par ventilation. Les petits fruits bleu-noir cachent une chair colorée (et tachante), un peu acide et très aromatique .

Les myrtilles cultivées en France encore appelées « myrtilles arbustives » ou « blueberrys » sont d’origine américaine. C’est en effet en 1908 que le docteur Cole sélectionnait, aux USA, (à partir des nombreuses espèces poussant spontanément dans la région des Grands Lacs) le myrtillier à gros fruits (Vaccinum corymbosum). Cet arbuste qui peut atteindre 2,5 mètres de hauteur fournit les « bleuets », baies dont l’épiderme bleu, recouvert de pruine, camouflent une chair blanche et non tachante et qui peuvent se conserver au moins 10 jours à 10°C. Cette culture, trop nouvelle en France pour connaître des problèmes phytosanitaires, ne nécessite pas de traitements chimiques. Attention de ne pas confondre ces fruits sucrés et parfumés avec les insipides « Rabbiteyes » (Vaccinum ashei) importés du sud des USA.

Myrtille : A savoir La couleur de la myrtille est due à ses anthocyanes. Parmi eux, on a identifié la cyanidine (le pigment des pensées bleues ou violettes), la delphinidine (présente également dans certaines variétés de cerises) et la malvidine (qui donne aussi sa couleur à la fleur de mauve). Les basses températures sont favorables à la synthèse des anthocyanes. C’est pourquoi les myrtilles qui poussent en altitude, ou dans des zones froides, ont une couleur particulièrement intense. La myrtille était utilisée dans la pharmacopée traditionnelle pour lutter contre les diarrhées (on confectionnait une décoction de myrtilles en faisant bouillir pendant 5 minutes une poignée de baies dans une tasse d’eau, avant de les écraser). Elle était également préconisée pour renforcer la vision.

Myrtille : Résumé La myrtille est modérément énergétique (50 kcal pour 100 g) et fournit des apports intéressants en vitamines et minéraux très variés. Les fibres (3 à 5 g pour 100 g) y sont particulièrement abondantes.

Plus spécifiquement, elle apporte aussi des substances protectrices efficaces : de la vitamine E en quantité importante (plus de 2 mg pour 100 g), de la vitamine C (20 mg pour 100 g) dont l’action est potentialisée par la concentration remarquable de flavonoïdes à activité dite “vitamine P” ou facteur C2. Les propriétés antioxydantes et antiagrégantes plaquettaires de ces flavonoïdes leur confèrent un rôle bénéfique pour la santé cardiovasculaire et contre le vieillissement cellulaire.

Boutique Biologiquement.comMyrtille bio antioxydant vertus bientfaits

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Les extraits d’airelles ou bleuets du Canada, de fraises, de canneberges, de myrtilles  bio antioxydant naturel puissant, de baies de sureau et de framboises sont riches en anthocyanines, des pigments de la famille des flavonoïdes ayant un puissant pouvoir antioxydant.

On retrouve ces six extraits dans un supplément nutritionnel appelé Optiberry®. Des études ont montré son pouvoir antioxydant ainsi que ses propriétés anticancérigènes et antiangiogéniques.

Les anthocyanines sont des composants courants des fruits et des légumes et, en particulier, des baies, auxquelles ils donnent leur pigmentation et servent d’antioxydants naturels. Des preuves scientifiques de plus en plus nombreuses montrent que les baies riches en anthocyanes possèdent de nombreux effets bénéfiques potentiels pour la santé et exercent une action protectrice. Elles semblent notamment avoir des activités antioxydantes et antiangiogéniques. Les anthocyanes aident également à maintenir l’intégrité de l’ADN, servent d’agents anti-inflammatoire et antimutagénique, et apportent une protection cardio-vasculaire en maintenant la perméabilité vasculaire.
Les anthocyanines diffèrent des autres flavonoïdes naturels par l’éventail des couleurs qui peuvent en être dérivées. Ils ont également un puissant pouvoir antioxydant. Une étude constate ainsi que, sur 150 flavonoïdes, ce sont eux qui ont la plus forte capacité antioxydante, et les place notamment sur ce plan devant les proanthocyanidines oligomériques (OPCs).

Des preuves expérimentales indiquent que certains anthocyanes ont des propriétés anti-inflammatoires ; des rapports suggèrent que l’administration d’anthocyanes par voie orale peut être bénéfique dans le traitement du diabète et des ulcères, et qu’ils pourraient exercer des activités antivirales et antibactériennes.

Myrtille bio antioxydant vertus bientfaits
Myrtille bio antioxydant vertus bientfaits

De puissants antioxydants

Des effets bénéfiques pour la santé des extraits de baies sont attribués en grande partie à leurs propriétés antioxydantes. Celles-ci peuvent être mesurées en utilisant toute une variété de standards comme la capacité d’absorbance de l’oxygène radicalaire (ORAC).
Une étude a évalué l’efficacité antioxydante et l’absence de risque cellulaire de 20 mélanges différents d’airelle, de sureau, de canneberge, de framboise et de fraise. Toutes les combinaisons ont été testées et Optiberry® a fait preuve de la plus forte activité antioxydante déterminée par ORAC. Son efficacité était supérieure à celle de toutes les autres combinaisons testées.

Pour évaluer in vivo les propriétés antioxydantes d’Optiberry®, des animaux déficients en vitamine E ont été exposés à un système d’oxygène hyperbarique pour induire une oxydation. Chez les animaux ayant reçu de l’Optiberry® pendant 8 semaines avant d’être exposés à l’oxygène hyperbarique, le glutathion a été protégé dans leurs poumons et leur foie. De plus, nourrir les animaux avec de l’Optiberry® deux semaines avant de les exposer à l’oxygène hyperbarique les protégeait d’une oxydation de l’organisme par rapport aux animaux témoins.

Une activité anticarcinogénétique et antiangiogénique

Des études épidémiologiques confirment que ceux qui consomment beaucoup de boissons et d’aliments riches en polyphénols ont un plus faible risque de cancer. Les baies peuvent agir individuellement ou en synergie pour prévenir la carcinogenèse.
Six échantillons d’extraits de baies et un mélange de ces six extraits ont été étudiés pour évaluer leurs propriétés antioxydantes et antiangiogéniques. Les six échantillons ont inhibé l’expression du facteur de croissance vasculaire endothéliale, un marqueur de l’angiogenèse. Optiberry®, le mélange d’extraits de six baies, a démontré une efficacité supérieure.

Des chercheurs de l’université d’État de l’Ohio à Columbus, ont observé que le bleuet du Canada et un mélange de baies (Optiberry®), in vivo, prévenaient l’angiogenèse en inhibant l’infiltration des macrophages dans un hémangiome. (L’infiltration des macrophages stimule l’angiogenèse et favorise les métastases.) Chez des souris traitées avec Optiberry®, les cellules de l’endothélium montraient une capacité réduite à former l’hémangiome et la croissance de la tumeur était diminuée de 50 % par rapport à des animaux recevant des cellules non traitées.
On a montré que des composants de la canneberge inhibent la cancérogenèse sur des lignées cellulaires de cancer du sein ou de la prostate. On a également observé que des extraits d’airelle et d’aronia, in vitro, prévenaient la cancérogenèse du côlon tandis que des extraits de fraise et d’airelle inhibaient la mutagenèse sur des lignées cellulaires de cancer du sein ou du col de l’utérus.

Une action antibactérienne

Des baies ont montré leur capacité à cibler les infections. On a ainsi mis en évidence le fait que la canneberge affaiblit l’infection à Helicobacter pylori et inhibe l’adhésion du virus de la grippe. Dans une étude in vitro, on a également mis en lumière que la canneberge affecte des souches de bactérie Listeria et que la framboise et la mûre avaient une action sur l’inhibition de bactéries gram-positif et gram-négatif.
Individuellement, plusieurs extraits de baies, framboise, fraise, canneberge, sureau, airelle et myrtille, ainsi que des mélanges d’extraits, ont montré leur capacité à inhiber de façon significative la croissance d’Helicobacter pylori associés ou non à de la clarithromycine. Le traitement classique de l’infection à Helicobacter pylori est constitué par l’association de certains antibiotiques et d’agents antiacides. L’une des principales raisons de l’échec de ce traitement conventionnel est la résistance croissante à des antibiotiques comme la clarithromycine

Dans cette étude, des suspensions diluées de cellules provenant de cultures d’Helicobacter pylori ont été incubées avec différentes concentrations de fraise, de framboise, de canneberge, de sureau, d’airelle, de myrtille ou du mélange Optiberry®. Des échantillons dilués de chacune de ces mixtures ont été à nouveau mis en culture et le nombre de colonies d’Helicobacter pylori déterminé. Des séries de suspensions diluées de cellules avec des extraits de baies ont également été exposées à de la clarithromycine, puis mises en culture. La quantification des colonies d’Helicobacter pylori a montré que tous les extraits inhibaient de façon significative H. pylori par rapport aux témoins. Les extraits ont également augmenté la sensibilité des bactéries à la clarithromycine, le mélange Optiberry® montrant l’effet le plus puissant et à la plus faible concentration testée.

Protection des vaisseaux sanguins

La capacité des anthocyanines à protéger les gros et petits vaisseaux sanguins des lésions oxydatives dérive de tout un éventail d’effets allant jusqu’à l’atténuation des lésions provoquées par des niveaux élevés de sucre sanguin dans les microvaisseaux, responsables de complications chez les diabétiques.
Au cours de l’inflammation, des enzymes endommagent le tissu conjonctif dans les capillaires, provoquant l’infiltration de sang dans les tissus environnants. Des oxydants sont alors libérés et viennent endommager les parois des vaisseaux sanguins. Les anthocyanines exercent un effet protecteur de différentes façons. En premier lieu, ils neutralisent les enzymes responsables de la destruction du tissu conjonctif. Ensuite, leur capacité antioxydante empêche les oxydants d’endommager les protéines des parois des vaisseaux sanguins. Des expériences sur animaux ont montré qu’une supplémentation avec des anthocyanes prévenait l’inflammation et les lésions des vaisseaux sanguins qui en découlent.

Luttent contre l’athérosclérose

La capacité des anthocyanines à contrer les oxydants en fait des combattants musclés contre l’athérosclérose. Avant tout, ils préviennent une étape clé de l’athérogenèse, celle de l’oxydation des LDL. Dans des études in vitro, des extraits de myrtille, mêmes en quantité très faible, protégeaient efficacement les LDL de l’oxydation. Des chercheurs américains ont constaté que l’extrait de myrtille était un antioxydant plus puissant que la vitamine C. Dans une étude portant sur des femmes ayant un retard de croissance intra-utérine (qui se manifeste par un ralentissement de la croissance fœtale), la prise d’anthocyanines a fait diminuer en deux mois les niveaux de LDL oxydés de 1,04 mU/ml à 726, tandis que ces niveaux augmentaient dans le groupe témoin.

Ensuite, les anthocyanines protègent l’intégrité des cellules endothéliales qui tapissent les parois des vaisseaux sanguins. Une étude réalisée à la Tufts University, à Boston, a constaté que les anthocyanines de baies de sureau étaient rapidement intégrés dans les membranes des cellules endothéliales où ils prévenaient l’oxydation.
De plus, les anthocyanines détendent les vaisseaux sanguins. Des chercheurs français ont traité les aortes d’animaux avec de la norépinéphrine qui contracte les vaisseaux sanguins. La présence de delphinidine, un anthocyanidine, a détendu l’aorte de 89 %, alors qu’un autre anthocyanidine n’avait aucun effet.
On a montré que la capacité anti-inflammatoire des anthocyanines aidait à amenuiser les réactions allergiques. Dans une étude, des chercheurs bulgares ont donné à des animaux de l’histamine et de la sérotonine qui provoquaient des réactions allergiques et augmentaient la capillarité des vaisseaux sanguins. Les animaux ont été supplémentés avec différents flavonoïdes. Les anthocyanes ont montré l’effet anti-inflammatoire le plus puissant de tous les flavonoïdes testés.

Prévention de certaines complications du diabète

Les lésions provoquées par des niveaux élevés de sucre sanguin sur les microvaisseaux sont responsables de la plupart des complications du diabète. Les protéines de collagènes deviennent alors liées à des sucres avec pour résultats des anomalies dans le collagène des vaisseaux sanguins. Dans une étude allemande, 12 patients diabétiques adultes ont pris quotidiennement pendant deux mois 600 mg d’anthocyanines. À la fin de l’étude, la production de collagène anormal avait significativement diminué.

Une des plus sérieuses complications du diabète est la rétinopathie, qui peut aboutir à la cécité. Elle se produit lorsque l’organisme essaie de réparer les capillaires endommagés poreux et qu’il le fait par une surproduction de protéines anormales. En premier lieu, les anthocyanines luttent contre la porosité des capillaires tout en prévenant la prolifération de protéines anormales. Dans une étude italienne, 30 des 40 sujets avec une rétinopathie ont montré des améliorations significatives après la prise quotidienne pendant plusieurs semaines de 120 mg d’anthocyanines. Aucune amélioration ne s’est manifestée chez les témoins.